Suisse, de fausses universités vendant de faux titres académiques
Chaque personne utilisant un faux document est passible d'une sanction pénale. Néanmoins, le marché de la vente de faux titres académiques est en plein essort, spécialement en Suisse où deux universités se disputent le marché. Pour 20 000 euros, tout un chacun peut obtenir un diplôme.
Par exemple, deux universités de la petite ville de Zug, comptant 25000 habitants et 175 compagnies financières. Elles ne possèdent ni étudiants, ni professeurs, ni salles de cours ! Même pas de numéro de téléphone ou d’adresses. Pourtant ils décernent une variétés de titres académiques (Masters, doctorats, …).Chaque chose a son prix et n’importe qui peux en obtenir un moyennant minimum 20 000 euros !
La personne intéressée se verra dirigée vers un site web où elle devra compléter et envoyer son dossier d’inscription. Il y a aux alentours de 2000 revendeurs de faux diplômes à travers le monde mais c’est en Suisse où il le plus facile de vous en procurer un !
L’université la plus douteuse est celle de Teufen qui appartient à la société Cognos. Pourtant personne ne connaît l’identité du propriétaire.
En fait qui détient un diplôme d’une université non accréditée viole le paragraphe 132 du code criminel allemand et est passible d’une peine de prison. Certains se sont discrédités avant que ça aille si loin. Thomas Kühr ancien Managing Director de la société T-Venture a du rendre son diplôme datant de 2005 de l’université Suisse, Ugo Klein, CEO of BBDO Consulting s’abstient de mentionner son titre obtenu grâce à l’université de Teufen tout comme Thorsten Knopp, CFO de la société Grohe qui lui est détenteur d’un diplôme de l’université de Herisau. Maria Czaja a du quand à elle démissionner de son poste de membre du CDU à cause de son diplôme.
Une chose est sure, ces universités Suisses vont avoir de plus en plus de concurrence dans le futur avec les nouveaux pays européens de l’est.
Sources : Spiegel, 16 Juillet 2008
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